Le concours de chant, qui fête ses 70 ans, est de nouveau en proie aux polémiques, boycotté par cinq pays qui dénoncent la participation d’Israël. Le lot d’une compétition qui a toujours servi de « laboratoire géopolitique » et de vitrine pour le « songwashing » des régimes autoritaires, analyse Florent Parmentier, coauteur d’un ouvrage sur le sujet.
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