Un printemps plus doux… mais à quel prix ?

Un printemps plus doux… mais à quel prix ?

Février, mars 2026… les températures affichées sur la moitié nord de la France dépassent de 2 °C les normes 1991-2020. Un phénomène directement lié au changement climatique.

Conséquence : les arbres fruitiers se réveillent plus tôt.
Amandiers, cerisiers, pruniers… la floraison s’accélère.

Mais le gel, lui, n’a pas disparu.

👉 Une nuit à -1 °C ou -2 °C suffit à détruire les fleurs.
👉 Les tissus des bourgeons, des fleurs et des feuilles, riches en eau, gèlent et se dégradent.
👉 Sans fleurs viables, aucun fruit ne peut se former.

Depuis 10 à 15 ans, les scientifiques d’AgroClim observent un décalage de 2 à 3 semaines dans certaines floraisons.
Un déséquilibre lourd de conséquences pour l’agriculture et la biodiversité.

Face à ces défis :

🌱 Les producteurs agissent à l’instant T : voiles d’hivernage, dispositifs chauffants, biostimulants pour influencer le cycle.
🔬 Les scientifiques d’INRAE identifient et sélectionnent des variétés plus adaptées aux aléas climatiques : gel, mais aussi sécheresse et canicule.

Mais pour mieux comprendre ces phénomènes, il faut des observations à grande échelle.

Et vous pouvez y contribuer.

👉 Vos plantes ont-elles déjà fleuri ?
👉 Ont-elles résisté au gel ?

Partagez vos observations avec l’Observatoire des saisons.
La science a besoin de vous.

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