Imaginez : un coin d’ombre parfait, un tronc accueillant… et tout à coup, une pluie de micro-harpons prêts à vous attaquer. 😬
Non, ce n’est pas un film. Ce sont les soies des chenilles processionnaires : des poils microscopiques qui se détachent au moindre contact ou vibration, trahissant l’arrivée d’un prédateur… vous.
⚠ Résultat : démangeaisons intenses, yeux irrités, problèmes respiratoires… parfois même sans contact direct.
📅 À surveiller selon la saison :
🌲 **Février → avril** : chenilles processionnaires du pin (au sol et sur les troncs)
🌳 **Mai → juillet** : chenilles processionnaires du chêne (amas sur les troncs)
⚠️ Toute l’année :
Ne touchez jamais les nids (blancs dans les pins, brunâtres sur les chênes). Ils regorgent de poils urticants actifs pendant des années.
Avec le changement climatique, ces espèces s’étendent progressivement en France métropolitaine :
🌡 La processionnaire du pin, autrefois cantonnée au Sud, remonte vers le Nord.
🌡 La processionnaire du chêne, historiquement surtout dans le Grand Est, s’installe maintenant dans le Centre et le Nord.
🔎 Pour mieux les suivre ou connaître les coins à risque, vous pouvez signaler leur présence via l’appli AGIIR ou l’Observatoire des chenilles processionnaires.
Alors la prochaine fois que vous cherchez de l’ombre… regardez aussi au-dessus 👀






