Vous aimez les roses ? Saviez-vous que derrière leurs pétales se cache l’un des génomes les plus complexes du règne végétal ?
🔬 La découverte
Après 5 ans de travaux, une équipe internationale coordonnée par l’INRAE et l’ENS de Lyon vient de publier le tout premier pangénome de la rose dans *Nature Genetics*. Plus de 55 000 gènes analysés. Une première mondiale !
🤔 Un pangénome, c’est quoi ?
Imaginez une encyclopédie qui réunit le patrimoine génétique de TOUS les rosiers du monde.
Parmi les 55 000 gènes répertoriés :
• 16 844 sont communs à toutes les espèces et variétés
• ~4 000 sont propres à certaines roses seulement
🌿 Oui mais… quel intérêt ?
La rose, ce n’est pas une seule plante : c’est plus de 150 espèces différentes ! Pourtant, nos roses modernes ne sont issues que de 10 % d’entre elles, sélectionnées surtout pour leur beauté ou leur parfum – pas vraiment pour leur robustesse aux maladies et aux aléas climatiques.
💡 Ce que ça change concrètement
Ces données vont permettre de comprendre ce qui détermine :
🌸 qu’une rose refleurit toute la saison
🎨 qu’elle a 5 ou 15 pétales, qu’elle est rouge, jaune ou orange
👃 qu’elle embaume… ou pas
Mais surtout de sélectionner des variétés adaptées :
🛡️ Résistantes aux ravageurs, champignons et maladies
☀️ Capables de supporter sécheresse, canicules ou inondations
Et bonus inattendu : ces connaissances profiteront aussi aux fraisiers, pruniers, pommiers… qui font partie de la même famille des Rosacées !
La rose, éternelle source d’inspiration – même pour la science 🌹
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