C’est le grand paradoxe de cette chasse traditionnelle. Si vous demandez à un observateur extérieur ou à un jeune qui débute, l’entretien d’une palombière est un frein colossal. Mais si vous posez la question à un paloumayre (le chasseur de palombes traditionnel), il vous répondra que c’est l’essence même de sa passion.
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