Souvenez-vous, en août 2025 un silure est fortement soupçonné d’une attaque sur un jeune nageur de 17 ans à la base de loisirs de Saint-Clar, dans le Gers. Les Frères Toc décident de se rendre sur le lieux pour vérifier la véracité de ce fait divers. Car le simple mot de silure associé à celui d’attaque donne vite des fake news ( voir notre article).
Un silure a-t-il attaqué un baigneur dans le Gers ?
Le 24 août 2025, une baignade entre amis a viré à la frayeur à la base de loisirs de Saint-Clar, dans le Gers. Célian, 17 ans, affirme avoir été saisi au pied par un animal alors qu’il se trouve dans l’eau. Puis d’être entraîné vers le fond.
« D’un coup, je sens ses dents, et en même temps, il commence à m’emmener vers le fond », a raconté l’adolescent à LCI, cité par Le Parisien. « J’avais de l’eau jusqu’au menton et ça faisait peur ». Le jeune homme est finalement parvenu à se dégager, mais il a été blessé au pied.
Sa mère, interrogée par La Dépêche du Midi, a évoqué la violence de la scène : « Il a eu une peur bleue. Et si ça avait été un gamin de 12 ans, moins costaud, je pense qu’il n’en serait pas sorti. »
Pour Célian, pêcheur amateur, le responsable ne fait guère de doute. « Par rapport à ses dents, on le voit directement. Il en a de toutes petites, ça fait comme une râpe ». expliquait-il à La Dépêche. Persuadé d’avoir été mordu par un silure. Les spécialistes restent toutefois prudents. René Loubet, président de la FDP du Gers, estime : « Le silure n’attaque pas naturellement les baigneurs ». De son côté, Gérald Guérini, président de la société de pêche de Saint-Clar, évoquait auprès de BFMTV « plutôt une morsure de défense ».
Aucune preuve formelle n’a permis d’identifier l’animal. L’affaire demeure donc entourée de mystère, même si l’hypothèse du silure reste la plus souvent avancée.
L’enquête des Frères Toc
« Suite à la médiatisation de cet événement supposé impliquant un silure, nous nous sommes rendus sur place afin de mener notre propre enquête. Et tenter de comprendre la situation. Équipés de notre matériel de pêche et de notre barque entièrement aménagé, nous avons exploré la zone en temps réel. Et ce pour localiser les silures et observer leur comportement. Une immersion sur le terrain pour apporter notre regard de pêcheurs sur une affaire qui a suscité de nombreuses interrogations. »
Cet article est paru en premier sur LE CHASSEUR FRANCAIS
