La nouvelle production parisienne de l’opéra créé au Caire en 1871 recèle des trésors musicaux qui méritent d’être applaudis. La partition, servie par la fougue d’un duo vocal de haut vol, rattrape sans peine la mise en scène élégante mais inerte de Shirin Neshat
Cet article est paru en premier sur le journal LA CROIX
