A Cannes, « Quelques jours à Nagi », en compétition, ausculte les sentiments d’un petit groupe d’esseulés sans réussir à émouvoir

Centré sur un petit village japonais, le dixième long-métrage de Koji Fukada peine à mêler critique sociale et motif amoureux.
Cet article est paru en premier sur le journal LE MONDE