Un événement manifestement mieux célébré que la journée de l’éleveur français.
Pendant que des troupeaux entiers de bovins partent à l’abattage à cause de la tuberculose bovine dont le blaireau est reconnu comme un vecteur, certains animaux continuent de bénéficier d’une tranquillité administrative assez remarquable.
Le blaireau, lui, va bien.
Très bien même.
Et sur le terrain, les éleveurs le constatent : à force de décisions éloignées du réel, certains “blaireaux des bureaux” semblent parfois préférer l’extermination de troupeaux bovins plutôt que de s’attaquer efficacement à la source du problème sanitaire.
La #CR demande :
➡️ une régulation réelle des populations de blaireaux
➡️ la protection des élevages face à la tuberculose bovine
➡️ l’arrêt des abattages absurdes de troupeaux sains
➡️ la prise en compte du terrain et du sanitaire réel
➡️ des tests fiables et systématiques pour objectiver les décisions
➡️ un soutien concret aux éleveurs touchés
On nous explique qu’il faut “vivre avec”, les agriculteurs aimeraient déjà réussir à vivre de leur métier.
🗣️ La Coordination Rurale rappelle une évidence : réguler une population animale vectrice de maladie, ce n’est pas un débat philosophique. C’est du bon sens sanitaire.
🟡⚫️ Et à force de sanctuariser les blaireaux et d’abattre les bovins, on va finir par devoir traire les terriers.
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