
Le Groupe d’études Chasse et Pêche de l’Assemblée Nationale a reçu le Président de la Société de Vènerie. Une audition qui replace la vènerie au cœur du débat parlementaire, dans un contexte où elle fait régulièrement l’objet d’attaques.
Une pratique qui mérite d’être entendue.
C’est Daniel Labaronne, député de la 2e circonscription d’Indre-et-Loire, qui a rendu compte de cette rencontre avec le Président de la Société de Vènerie pour échanger au sujet de la chasse à courre en France le 03 juin dernier.
L’élu y voit l’occasion d’aborder des sujets concrets : la régulation des populations de grand gibier, la cohabitation entre les différents usages du territoire, mais aussi la transmission d’un savoir-faire cynégétique reconnu comme patrimoine culturel.
Pour le député, le Parlement ne peut pas légiférer sur la ruralité sans entendre ceux qui la font vivre au quotidien. Ceux qui chassent, qui entretiennent les espaces et qui connaissent le terrain comme leur poche.
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Le dialogue avant les postures.
Le député insiste sur un point qui lui tient visiblement à cœur : les politiques publiques en matière de biodiversité doivent associer les acteurs de terrain et pas se construire contre eux.
La chasse à courre fait l’objet de débats récurrents, souvent très éloignés des réalités pratiques avec des attaques sans cesse menées par les mêmes groupuscules d’écologistes radicaux.
Cette audition, modeste dans sa forme, envoie un signal différent avec un Parlement qui prend le temps d’écouter avant de trancher et qui ne tombe pas dans des postures pour faire du clientélisme.
C’est en cela que le Groupe d’études Chasse et Pêche de l’Assemblée Nationale est une passerelle idéale pour instaurer un dialogue sur la durée entre les élus et les chasseurs afin de faire avancer les choses dans le bon sens.
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