Normes illisibles, entraves aux travaux forestiers, fiscalité inadaptée à l’urgence climatique, non-respect de la propriété privée et surpopulation de gibier sont des entraves à la sylviculture et au soin apporté par les particuliers propriétaires aux forêts.
Or, sans l’action des forestiers, l’avenir de nos forêts est compromis.
“Les forestiers sont pris en étau par des injonctions contradictoires : d’un côté continuer à fournir le bois réclamé par les consommateurs et de l’autre des normes de plus en plus nombreuses”, rappelle Antoine d’Amécourt à l’occasion de la conférence de presse annuelle de Fransylva
La fédération des 3,5 millions de particuliers qui ont la responsabilité des trois quarts de la forêt française demande des orientations fermes et ambitieuses pour soutenir l’action des forestiers :
– révision de la réglementation environnementale
– sanctions réelles contre les intrusions malveillantes et les violences contre les professionnels de la forêt
– réduction de la TVA sur les travaux forestiers à 5,5%
– application des plans de chasse
Le Progrès
Charlotte Murat

